Aux frontières de l’humain avec L’Histoire à venir

Publié le par
virginie
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Du 17 mai 2018 au 20 mai 2018

Après le succès de sa première édition au printemps dernier (8 000 participants) initiée par la librairie Ombres Blanches, le théâtre Garonne, les équipes de recherche de l’Université Toulouse – Jean Jaurès et les éditions Anacharsis, L’histoire à venir sera de retour à Toulouse du 17 au 20 mai 2018, autour de la thématique « Humain, non-humain ».

100 historiens, chercheurs, journalistes, écrivains et artistes réunis en 20 lieux de Toulouse pour 4 jours de débats, conférences et expérimentations

Au programme de cette édition

La thématique de cette année, « Humain, non-humain », interrogera l’histoire des frontières de l’humain, en explorant les relations que les hommes ont entretenues hier et entretiennent aujourd’hui avec le « non-humain », réel ou imaginé : animaux, paysages et éléments « naturels », dieux, monstres, super-héros, fantômes, machines, robots, extra-terrestres, technologies…

Ces relations, et leurs enjeux scientifiques, politiques et éthiques, sont le fruit d’une histoire, qu’il faut resituer dans le temps et d’un continent à un autre. Autant de débats nécessaires pour envisager les défis à venir, autour du transhumanisme ou de l’Intelligence Artificielle par exemple, et mesurer les choix auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés, si nous voulons préserver l’environnement et le monde dont nous avons hérité et que nous avons
contribué à bâtir.

Les deux thématiques pérennes, « Histoire et démocratie » et « Écrire l’histoire », ainsi que des rencontres avec les auteurs des ouvrages qui ont marqué l’année éditoriale éclaireront les débats actuels en histoire et en sciences sociales, discussions essentielles pour s’armer intellectuellement et agir sur le monde qui nous entoure. Pendant quatre jours, de midi à minuit, des historiens, des philosophes, des chercheurs, des écrivains et des artistes viendront partager leurs idées et leurs recherches à travers conférences, ateliers, échanges et mises en récit originales et inventives. En venant à la rencontre de toutes et de tous, dans différents lieux de la ville, elles et ils feront de L’histoire à venir le creuset de nouvelles façons d’écrire l’histoire, pour que les possibles du passé régénèrent les possibles de nos avenirs.

 

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 >> télécharger le programme

Infos pratiques

Dates : du 17 au 20 mai 2018

Lieux : Archives départementales de Haute-Garonne (ADGH) / Bibliothèque d’Étude et du Patrimoine (Périgord) / Bibliothèque d’Études méridionales (BEM) / Centre hospitalier Gérard Marchant / Cinéma ABC Toulouse / Cinémathèque de Toulouse / Conseil départemental de Haute-Garonne / ENSAT Auzeville-Tolosane / Espace Job / Espace Roguet / Hôtel DuBarry – Lycée Saint-Sernin /Librairie Floury Frères / Libraire Ombres blanches / Médiathèque José Cabanis / Monument de la Résistance / Musée départemental de la Résistance et de la Déportation / Musée des Augustins / Musée-forum de l’Aurignacien / Museum d’Histoire naturelle / Pizzeria Belfort / Quai des savoirs / Théâtre Garonne / T07, Reynerie, Maison des Chômeurs / Université Toulouse 1 – Capitole / Sciences Po Toulouse / Université Toulouse 2 – Jean Jaurès / Ville de Toulouse

Tarif : participation libre et nécessaire

Contact : contact@lhistoireavenir.eu
Site : https://2018.lhistoireavenir.eu

> Possibilité de restauration sur place à la Cantine de L’histoire à venir (réservation conseillée)

L’Histoire à venir a besoin de vous !

La volonté de L’histoire à venir est d’offrir au public de Toulouse et de la région un nouvel espace de dialogue et de rencontre avec le monde de la recherche et de la production du savoir, en s’adressant à de nouveaux publics, à toutes les générations et dans toute la ville.

La production du savoir, la diffusion des connaissances, la culture sous toutes ses formes ont un coût. Pour autant, il est essentiel que personne ne soit empêché d’y accéder pour des raisons financières. S’il est de la responsabilité des institutions publiques, de l’université, des collectivités territoriales, des bibliothèques, des associations, comme des chercheurs, éditeurs, libraires, théâtres, de concourir à cette accessibilité, il est aussi de la responsabilité de nous tous de la rendre possible.

C’est pourquoi l’option retenue est celle d’une « participation libre et nécessaire ». Des urnes seront placées à l’entrée des lieux où se dérouleront les événements. Chacun est libre de donner ce qu’il veut en fonction de ses moyens et de ce qu’il estime être la valeur des rencontres auxquelles il a participé.

C’est aussi pourquoi l’équipe organisatrice lance un appel à dons en ligne sur la plateforme de financement participatif KissKissBankBank, cette année, afin de permettre à chacun par différents moyens de soutenir cette initiative et de permettre d’envisager l’organisation de la prochaine édition.

 

 

 

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