Regards croisés avec Simon Abkarian, Ariane Ascaride et Patrick Ben Soussan

Publié le par
virginie
© A. Agoudjian
Le 18 mars 2017
de 15h00 à 17h00

Le CRL poursuit en 2017 son partenariat initié depuis 2015 avec les éditions érès et le TNT – Théâtre national de Toulouse pour proposer un cycle de rencontres « Regards croisés – Petites conférences sociétales », invitant metteurs en scène, auteurs et chercheurs en sciences humaines à débattre autour d’un thème ou d’un sujet lié à un spectacle de la saison du TNT.

 

Deux tragi-comédies de quartier de Simon Abkarian

Regards croisés autour des pièces L’Envol des cigognes et Le dernier Jour du jeûne

Samedi 18 mars à 15h au TNT (Toulouse)

 

Rendez-vous avec

  • ARIANE ASCARIDE, comédienne
  • PATRICK BEN SOUSSAN, pédopsychiatre, responsable du département de Psychologie clinique, institut Paoli-Calmettes, Marseille, et directeur de collections aux éditions érès.

Conférence : entrée libre sur réservation au 05.34.45.05.05, du mardi au samedi de 13h à 19h

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Pénélope ô Pénélope racontait l’obstination amoureuse d’une femme qui savait attendre. Le Dernier jour du jeune raconte l’histoire des femmes qui s’émancipent du dictat des hommes et du religieux. Le troisième et dernier tome de cette trilogie L’Envol des cigognes se situe en fait au milieu, il parle, bien plus que de la guerre, du paradis perdu qui s’abîme.

© A. Agoudjian

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L’envol des cigognes (TNT, 7 >11 mars 2017)

Dans L’Envol des cigognes on retrouve la petite communauté, une génération plus tard, sous le feu de la guerre et dans les bras protecteurs des mères. Artisan magnifique de « tragédies de quartier » Simon Abkarian conclut sa trilogie sur les femmes.
« C’est une tragi-comédie sur le thème de la guerre civile ». Simon Abkarian

Le Dernier Jour du jeûne (TNT, 14 > 18 mars 2017)

© A. Agoudjian

© A. Agoudjian

Le Dernier Jour du jeûne est le deuxième volet d’une trilogie dont Pénélope ô Pénélope est l’origine.
L’action se passe trente ans plus tôt, au même endroit, dans la même famille… Il y a des femmes qui parlent en même temps. Parler est un délice tant les oreilles sont affûtées et les palais prêts à savourer la moindre syllabe qui dépasserait la barrière de leurs dents.
« Cette histoire est une tragi-comédie à l’italienne, mais c’est avant tout un huis clos. Certes, il y a le ciel, la mer, les arbres. Mais ici, l’infernal enfermement consiste en une prison immatérielle : la tradition.  » Simon Abkarian

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