Auteurs lauréats 2014

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virginie

Les auteurs lauréats 2014 sont : Manu Causse (roman), Seb Cazes (bande dessinée), Élodie Dupau (traduction), Joël Faucilhon (roman policier), Philippe Jalbert (littérature de jeunesse),  Aurélia Lassaque (poésie bilingue français/occitan), Amandine Marshall (documentaire jeunesse), Frédéric Maupomé (littérature de jeunesse), Ôrel (roman), Lydie Parisse (théâtre) et Weissengel (bande dessinée).

Manu Causse

Manu Causse © E. Urien

Manu Causse © E. Urien

Né en Aveyron en 1972, Manu Causse a suivi des études de littérature pour devenir professeur de français. Après quinze ans d’enseignement, il décide de se consacrer à la traduction et à l’écriture, qu’il explore sous toutes ses formes. Auteur de romans jeunesse, dont certains bilingues, de nouvelles, de pièces de théâtre, de fictions radio, de romans adulte mais aussi de scénarios de BD ou de fictions numériques, son œuvre est aussi variée qu’inventive.

Qu’il s’attache à l’amour dans tous ses états (Petit guide des transports à l’usage du trentenaire amoureux, éd. D’un noir si bleu), au sentiment d’identité (Visitez le purgatoire – emplacements à louer, id.) ou aux secrets de famille (L’eau des rêves, Luce Wilquin), il nous donne à lire une prose hors des conventions littéraires ou syntaxiques, qui transporte le lecteur dans des décors émotionnels aussi familiers qu’inédits. A la fois jongleur, funambule et coureur de fond, Manu Causse manipule la création sous toutes ses formes et sans concession, démontrant par là qu’un véritable artiste est capable de tout – et surtout du meilleur.

Ses derniers ouvrages publiés sont Le pire concert de l’histoire du rock (éd. Thierry Magnier, roman jeunesse) et Du temps de cerveau disponible (éd. In8, novella d’anticipation sociale coécrite avec E. Urien). Entre deux traductions, il écrit actuellement un roman traitant de l’incommunicabilité entre père et fils, et dont il ne dira rien avant son achèvement, sinon qu’y apparaissent une 2CV (verte) et un chat (petit).

Emmanuelle Urien

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Seb Cazes

Seb Cazes © Jean-Marc Pau

Seb Cazes © Jean-Marc Pau

Seb Cazes a grandi dans une petite ville du Sud-Ouest où les montagnes apparaissent et disparaissent à leur guise sur la ligne d’horizon. On dit qu’elles se montrent pour annoncer la pluie et disparaissent quand il va faire sec, parties on ne sait où pour revenir on ne sait quand. Sous leur patronage majestueux et capricieux, il est devenu le témoin d’un monde où se succèdent le rêve de montagnes fugueuses et le réalisme le plus assommant de la pluie à venir, un monde où le réel clignote et s’accorde parfois des libertés inquiétantes. Arrivé à l’âge adulte, il est régulièrement parti éprouver la réalité de ces sommets vagabonds (« Marée haute montagne – carnet de randonnées, les Pyrénées de Seb Cazes », sortie prévue 2015) , a basculé dans leurs trous, glissé sur leurs pentes, grimpé sur leurs pics et a fini par rentrer se confronter à nouveau à la vie citadine et sa bienséance, ses exigences sans fin.

Son travail se construit dans ses allers-retours entre ces deux espaces, un noble et complexe, l’autre, mesquin et compliqué. C’est ainsi qu’au fil de ses explorations, sa lucidité a fini par épouser l’absurde du monde (Chut et autres tumultes, éd. du Moule à Gaufres – 2012, Sandwich liebe dish, éd. Vide Cocagne – 2013) et, à eux deux, ils ont influencé ses dessins, pas tout à fait droits, ses histoires, pas vraiment académiques, ses couleurs, souvent ocrées, grisées, toujours altérées, toujours réalistes. Ses livres nous racontent ce qu’il a vu de notre humanité tiraillée entre ces quatre pôles, le réel et le rêve, la nature et l’urbain, comme elle s’adapte et répond aux évidences en se trompant (Le concierge, scénario Tarek, éd. du Moule à Gaufres – 2013), en essayant, en avançant. Ses deux sorties cette année dialoguent dans cet espace avec l’humilité qu’on lui connaît, par les voix d’un carnet de voyage sur la Croatie (sept. 2014) et d’une bande dessinée avec pour toile de fond la montagne (Histoires de montagnes, éditions Alain Beaulet, nov. 2014).

Cécilia Colombo

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Élodie Dupau

Elodie Dupau © Dragutin Dumančić

Elodie Dupau © Dragutin Dumančić

Comment Élodie Dupau s’est-elle à ce point éprise de la langue portugaise ? Selon elle, dès l’enfance avec des voisins qui parlaient une langue chantante, douce à l’oreille, dans laquelle elle baignait sans vraiment la saisir, et cuisaient les jours de fêtes la broa – le pain de maïs – au four à bois. D’ailleurs, dès qu’elle est au Portugal où elle fait de fréquents séjours, elle se précipite à la boulangerie la plus proche pour tenter d’en retrouver le goût. Sa madeleine à elle…

Sans doute son grand-père qui tenait à lui transmettre l’idiome des aïeux, l’italien, langue jumelle, l’a-t-il aidée dans son apprentissage, et sa passion pour la littérature a fait le reste.

Devenue « passeuse » après un master pro de Traduction littéraire et Édition critique, elle navigue désormais avec bonheur et enthousiasme entre deux langues et tâche de garder le cap, en dépit du roulis et du tangage, pour trouver le ton juste et harmonieux.
A ce jour elle a traduit des romans, nouvelles, essais et albums d’auteurs portugais et brésiliens – Mário de Carvalho, Ricardo Adolfo, Manoela Sawitzki, Caio Riter, André Neves – pour les maisons In-8, Métailié, Tupi or not Tupi et Le Père Fouettard. Grâce au CRL elle explorera Gente da Terceira Classe (Les gens de la troisième classe), œuvre du grand écrivain José Rodrigues Miguéis, en s’efforçant d’en restituer l’écriture splendide afin que les lecteurs curieux puissent l’apprécier à sa juste valeur.

Cécile Lombard, traductrice du portugais et de l’anglais

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Joël Faucilhon

Joël Faucilhon © DR

Joël Faucilhon © DR

Né en 1973 dans une famille violemment bourgeoise, Joël Faucilhon grandit entre Toulouse et les Pyrénées, avant de faire des études d’histoire qu’il doit abandonner en cours de thèse. Il se rattrape désormais, en lisant la même journée Lucrèce, Ellroy, Edward Bunker ou Marguerite Yourcenar. Il surprend, parfois, dans sa propension à concilier les contraires. Il n’a pourtant pas le goût de la provocation, mais suit ses envies, loin des a priori ou des cloisonnements stériles dans lequel notre monde se complaît. Avide d’un peu tout, sans aucun doute hypermnésique, révolté, il se sent depuis toujours décalé, à côté. Il a déjà eu plusieurs vies. Tour à tour aide ménagère, auxiliaire pour des personnes âgées en fin de vie, manutentionnaire, homme au foyer, libraire, éditeur, programmeur, il aimerait surtout être une guêpe, au sens où l’a écrit un jour François Maspero, « Partout aussi, j’ai rencontré d’innombrables abeilles et suffisamment de guêpes qui luttent, chacune à sa manière, contre le pire. Grâce à qui, toujours dans l’histoire, le pire a été, non parfois évité, mais finalement surmonté […]. Reste la conscience du patient combat quotidien, grand ou minuscule. Innombrables petites filles espérance. »

Claire Chavent

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Philippe Jalbert

Philippe Jalbert © Olivier Gachen

Philippe Jalbert © Olivier Gachen

Pour brosser le portrait de Philippe, il faut y aller à rebrousse-poil, histoire que ça gratte un peu aux entournures.

J’ai rencontré Philippe à l’époque où c’était la mode de porter le bouc et les cheveux gélifiés droits sur la tête. Je lui avais demandé conseil pour des histoires barbantes de comptabilité, et j’avais aimé ses réponses : sérieuses, bienveillantes, avec une pointe d’autodérision. On a continué à s’envoyer des mails gentiment caustiques, et puis, à force de rire des mêmes blagues bêtes et méchantes, on s’est dit qu’on pourrait en faire un livre. Et c’est comme ça qu’est né notre abominable fiston au poil revêche : Podlapin, paru chez Thierry Magnier en 2010. Les années ont passé, il porte maintenant la barbe et le cheveu souple, mais son humour piquant est resté.

Son travail est à son image : sérieux, bienveillant, mais toujours décoiffé par une dose d’humour décalé, option poil à gratter.
Ses images sont léchées, travaillées, colorées avec douceur et minutie, mais il s’arrange toujours pour mitonner une chute surprenante, impertinente, ou tout simplement méchante… Pourquoi ?
Parce qu’il adore nous décontenancer ! Il a l’œil qui frise quand on reste déconfit !
Avec ses petites remarques acides bien placées (certains diront plutôt « déplacées », mais si ça fait mouche, c’est que c’est bien placé, non ?), Philippe veut nous faire croire qu’il a la dent dure, comme son loup aux aguets… Mais c’est pour mieux vous tromper, mon enfant !
Au fond, Philippe est un méchant pour rire et un gentil pour de vrai, avec un grand cœur en moumoute angora.
Mais ça, il ne l’avouera jamais.
Plutôt crever.

Cécile Hudrisier, auteur-illustratrice

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Aurélia Lassaque

Aurélia Lassaque © Philippe Barnoud

Aurélia Lassaque © Philippe Barnoud

« Elle écrit en deux langues, l’occitan et le français, sans que l’on sache toujours, dans le cours limpide de son écriture, quelle est la part de l’affluent et celle du confluent. Elle écrit en deux langues, mais parle d’une seule voix, tant sa poésie est faite pour être dite, chantée, dansée. Elle, c’est Aurélia Lassaque, une jeune femme dont la journée d’écriture a commencé il y a plusieurs milliers d’années parce qu’elle est héritière d’une lignée d’hommes et de femmes qui ont appris à faire chanter la langue de leur terre. […] En femme fidèle à la rumeur heureuse de son enfance, Aurélia Lassaque nous convie à des fêtes païennes, des rondes primitives, des fantasmagories agrestes où se mêlent toujours deux histoires, l’une ancienne, l’autre contemporaine. Et l’on se plaît, en la lisant, à retrouver Marcela Delpastre à la table d’Homère, ou à voir, quand le soir tombe à la lisière des bois, des oiseaux migrateurs se poser sur le col des chevaux », dit d’elle son éditeur Bruno Doucey.

Aurélia Lassaque amène la poésie sur scène avec des danseurs et musiciens. Poète cosmopolite, elle a donné de nombreuses lectures en festivals en Europe, au Brésil, en Norvège et en Inde. Depuis toujours passionnée par le théâtre, elle a consacré sa thèse de doctorat à la dramaturgie occitane du XVIIe siècle. Parmi ses derniers titres : Solstice and Other poems, Francis Boutle Publishers (trad. J. Thomas, Londres, 2012) ; Pour que chantent les salamandres, Editions Bruno Doucey (Paris, 2013).

Amandine Marshall

Amandine Marshall © DR

Amandine Marshall © DR

Amandine a toujours eu une très forte personnalité. Depuis toute petite, elle sait ce qu’elle veut et met tout en œuvre pour l’obtenir. Elle a toujours eu beaucoup d’idées, d’imagination et de créativité. A 14 ans et demi, elle a décidé d’écrire son premier livre et nous avons tous été surpris qu’il soit édité pour ses 17 ans !
Depuis des années, je la vois travailler, travailler, week-ends compris. Ses recherches la passionnent. Elle est très exigeante avec elle. Il faut que tout soit le mieux possible.
Depuis son adolescence, elle est « habitée » par le besoin et la passion d’écrire. Et elle a toujours mille-et-uns projets. Il n’est d’ailleurs pas toujours facile de la suivre tant il y en a !

Elle a consacré ses premiers livres aux mythes grecs, bien qu’en 6ème, un coup de foudre pour la civilisation égyptienne la décide à devenir égyptologue. Alors étudiante, elle publie un roman historique sur Pompéi, puis des livres pour enfants et des ouvrages de vulgarisation scientifique sur l’égyptologue Auguste Mariette, sur les momies et les enfants en Égypte ancienne.

Amandine est docteur en égyptologie mais extrêmement qualifiée sur l’Italie et surtout sur la Grèce antique ; elle écrit pour les enfants aussi bien que pour les adultes et s’est rendue compte rapidement que cela dérangeait car elle est « inclassable » et cela ne passe pas toujours. Elle a appris à prendre ses distances avec les critiques que ses choix entraînent et vit pleinement ses passions en les transmettant aux autres.

Marie-Françoise Da Costa

Frédéric Maupomé

Frédéric Maupomé © DRFort de son aspiration à conter, Frédéric Maupomé fit le choix conscient de se tourner vers l’écriture, tandis qu’il passait son oral de CAPES.
Il devient alors évident qu’écrire pour les enfants lui permettra aussi de nourrir son envie d’établir un lien fort, un instant privilégié de complicité entre l’adulte et l’enfant.
De sa rencontre avec Stéphane Sénégas à la librairie Terres de Légendes naîtra ainsi son premier livre jeunesse en 2004, Pirateries chez Kaléidoscope.
S’ensuivront des documentaires, des titres en littérature jeunesse et des albums de bande dessinée pour le jeune public. C’est dans le 9ème art qu’il assoit encore sa notoriété avec la série Anuki, débutée en 2012, dessinée par son talentueux comparse, Stéphane Sénégas.
Toujours à la recherche de nouveaux horizons à faire partager, Frédéric s’attaque désormais au Comics de super-héros pour mieux le réinterpréter et aspire à revenir vers ses premiers amours, le théâtre et l’écriture pour un public plus adulte.
A l’occasion du Salon du livre et de la presse Jeunesse de Montreuil, Jean-Marie Omont (le scénariste de La balade de Yaya) lui expliqua que sa propre fille avait fait fabriquer un petit oiseau de bois à son grand-père. Celui-ci ne quittait plus désormais son sac, juste au cas où un jour un enfant tombe devant elle et qu’elle puisse ainsi le consoler avec… A l’image même de ce geste de transmission emprunté à Anuki et si proche de ce que son auteur cherche encore et toujours à offrir à ses petits et grands lecteurs.

Jean-Pascal Molus, Libraire, Librairie Terres de légendes (Toulouse)

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Ôrel

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Illustration Maëva Tur

Lorsque j’ai rencontré Ôrel, il s’occupait alors d’horticulture. Il travaillait à la mise en place de jardin nourricier, autofertile, où chaque élément (arbres, arbustes, vivaces, céréales et légumes) était intégré dans un ensemble, visant ainsi à créer un subtil équilibre.

J’ai eu la chance de pouvoir lire ses premiers manuscrits, et d’emblée, j’ai senti que chaque choix d’écriture était autant de ramifications qui, ensemble, formeront un univers cohérent. C’est pourquoi son choix de romans en épisode ne m’a pas surpris, et son activité d’écriture elle-même, s’intégrant dans un projet plus vaste. Cette structure littéraire veut nous dire quelque chose : la société du séparé a pour projet d’abolir toute forme de conscience ; comprendre notre propre aliénation, pouvoir la dire, en faire un enjeu politique, est bien le début de toute conscience sociale.

Samuel Perez, auteur

Lydie Parisse

Lydie Parisse © DR

Lydie Parisse © DR

Lydie Parisse est écrivain dramatique et metteur en scène.

Le premier texte de Lydie monté au théâtre fut L’Encercleur. Elle affirmait dès ce premier texte et cette première mise en scène, un travail où l’écrit n’occupe pas la place traditionnellement admise pour lui pendant la représentation. Un peu comme si le langage regardait les spectateurs devenus acteurs involontaires. Pour elle, la « pièce de théâtre » n’est pas une formule immuable, elle peut prendre tous les schémas possibles, puiser à tous les aspects de l’écriture : romanesque, philosophique, métaphysique, poétique, dramatique, documentaire.

L’univers théâtral de Lydie Parisse naît d’une double démarche artistique où l’écriture et la réalisation scénique sont entièrement liées. Elles participent d’un même mouvement de la pensée. À propos de ses pièces, on devrait plutôt parler de « pièces pensives » et « pièces rêveuses », un univers où la pensée vagabonde, pour transformer, déplacer notre regard sur la réalité. Ses deux dernières pièces, en cours, encore inédites, Les Devenants, et L’Opposante, sont de cette nature assurément.

Fictions dramatiques publiées : L’Encercleur (Entretemps 2009), La matrice I. Le temps des musons (Domens 2010), Manuel de l’amour moderne (Domens 2014). Essais critiques sur le théâtre : La parole trouée. Beckett, Tardieu, Novarina (Minard 2008), Lagarce. Un théâtre entre présence et absence (Classiques Garnier 2014).

A Toulouse, elle mène des ateliers d’écriture avec la Boutique d’écriture, elle est enseignant chercheur à l’Université de Toulouse 2 et membre de l’équipe pédagogique du Master Métiers de l’écriture.

Y. Gourmelon, comédien metteur en scène pour la compagnie Théâtre au Présent

Weissengel

Weissengel © DR

Weissengel © DR

Weissengel est né le 27 avril 1973 à Toulouse mais a passé une partie de son enfance en Allemagne. Il vit la BD avec passion depuis le début de l’adolescence, période pendant laquelle il se nourrit des lectures des X-men, de Thorgal, d’Akira, de Rork, de Valérian et de bien d’autres récits en images. Après son Bac, il monte en Belgique et intègre l’Académie des Beaux-Arts de Tournai pour suivre les cours d’Antonio Cossu. Quelques tentatives plus tard, les éditions Petit à Petit lui proposent, en l’an 2000, de participer au collectif’ Les chansons d’Higelin en Bande-dessineé. En 2005, du travail en atelier avec Serge Carrère, apparaît l’envie d’un vrai travail à quatre mains : l’univers de science-fiction de L’héritier des étoiles émerge peu à peu et se concrétise en 3 albums (de 2006 à 2008) aux éditions Vents d’Ouest où les deux auteurs participent autant au scénario qu’au dessin.

S’enrichissant de ce travail à deux, Weissengel et Serge Carrère signent ensemble plusieurs scénarios :

  • De la Fantasy urbaine jeunesse avec les Elfées publiée, de 2005 à 2013, dans le magazine Julie (Milan presse) puis reprise en albums aux éditions Dargaud en 2008 (8 tomes parus à ce jour), une série mis en images par Dollphane.
  • Une fantaisie animalière jeunesse Le petit monde de Violette publiée dans le magazine Manon (Milan-presse) de 2007 à 2012, mis en images par Paku.
  • Cerbères, un thriller d’action dessiné par Serge Fino aux éditions Soleil (un seul album paru).
  • Les quatre quarts, des aventures culinaires pour la jeunesse dessinées par Simon Léturgie et Donald Soffritti aux éditions 12bis (2 albums parus).

Puis, seul au scénario, il écrit Gueules Cassées, un polar situé au lendemain de la Première Guerre mondiale, dessiné par Manu Cassier, aux éditions Cleopas, paru en 2012.
Au dessin, il participe à l’album collectif Histoire(s) de Carcassonne, pour les éditions Grand Sud, paru en octobre 2013.

Parmi ses projets naviguant entre science-fiction, polars et histoire, il obtient une bourse du CRL pour Pasdeloup, un récit ayant pour cadre la ville rose à la fin du dix-neuvième siècle et nourri de ses propres légendes familiales. Ses envies ? Continuer de raconter des histoires, tant comme scénariste que comme dessinateur…

Autoportrait

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-> Son blog : http://weissengel-bd.blogspot.com
-> Son site : http://weissengel.free.fr

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